« 14 Minutes 2 secondes » de Anouck Shutterberg est paru le 26 février 2026 aux Éditions Récamier.
« Top chrono. Vous avez 14 minutes 2 secondes avant l’intervention de la police pour survivre et sauver vos enfants. Dans un petit village paisible de l’Aveyron, la famille Derain pensait avoir trouvé le havre de paix parfait après ses épreuves parisiennes. Une grande demeure, un jardin, une nouvelle vie… Mais un matin ordinaire vire au cauchemar : un homme armé les attaque au gros calibre. Le compte à rebours est lancé : 14 minutes et 2 secondes pour survivre. »
Anouk Shutterberg a travaillé dans plusieurs galeries parisiennes. Toujours passionnée par l’art contemporain et collectionneuse à ses heures, elle suit de nombreux artistes confirmés ou en devenir.
Avis de lecture :
Linda Amrane, nous livre son avis sur « 14 Minutes 2 secondes » de Anouck Shutterberg est paru le 26 février 2026 aux Éditions Récamier.
7h35 : un matin comme les autres au cœur de l’Aveyron chez Rodolphe, Ariane et leurs enfants Mathilde, Lucien et Daria; chacun s’affaire autour du petit déjeuner avant de partir à l’école ou au bureau.
7h45 : l’odeur du sang et de la poudre se mêlent à celles du café et des tartines. La douce quiétude qui régnait encore l’instant d’avant s’efface pour laisser place à la peur et à l’horreur.
Commence alors une véritable course contre la montre à l’issue incertaine durant laquelle l’unique objectif de la famille Derain sera de rester en vie en attendant l’arrivée des secours.
Avec 14 minutes 2 secondes, Anouk Shutterberg nous entraîne dans 363 pages d’un thriller / policier glaçant et nous fait voyager de Rodez à Paris, en passant par Lyon et Athènes.
En alternant sans relâche le passé et le présent, elle entraîne le lecteur dans une gymnastique chronologique et ménage le suspense jusqu’à la dernière page.
14 minutes 2 secondes se lit d’une traite, tant l’envie de connaître le dénouement est forte. L’écriture est fluide, les phrases infinitives ponctuent le récit comme autant d’injonctions à résister et une fois la dernière ligne achevée on n’a qu’une envie : revenir à la première page et recommencer l’histoire à la lumière de l’épilogue.
Linda Amrane – Responsable du département Éducation Alès Agglomération.




