« La terre des Clèdes » de Jacqueline Lefort est paru le 12 mars 2026 aux Éditions du Mot Passant.
« Fille de paysans ardéchois, héritière d’une châtaigneraie aux confins des montagnes, Marguerite retrouve seule à la tête du domaine familial, affrontant les saisons, les créanciers et les regards condescendants d’un monde dominé par les hommes. Un soir d’automne, Horace Marquis franchit le seuil du domaine. Séduisant, lettré, porteur d’idées nouvelles, il incarne tout ce que Marguerite espérait : la promesse d’un amour libre et d’une société plus juste. Ensemble, ils bâtissent des rêves d’avenir. Mais le vernis de la modernité se craquelle, révélant l’ambition et la trahison. »
Jacqueline Lefort est née à Saint-Étienne (Loire). Elle a exercé pendant vingt cinq ans dans la fonction publique en région parisienne. Puis à l’heure de la retraite, elle a choisi de s’installer au Chambon-sur-Lignon et de se lancer dans l’écriture de romans régionaux. Amoureuse des grands espaces et des contrées sauvages, elle puise son inspiration aux confins de la Haute-Loire et de l’Ardèche.
Avis de lecture :
Arlette Rubio, nous livre son avis sur « La terre des Clèdes » de Jacqueline Lefort qui est paru le 12 mars 2026 aux Éditions du Mot Passant.
Situé dans une période que l’on raconte le plus souvent autour de l’âge d’or de l’arbre à pain ou du traumatisme causé par la pébrine (maladie du vers à soie) on en oublie parfois l’arrivée du phylloxera (maladie de la vigne) et surtout la première grande guerre qui opposa la France et la Prusse.
Au travers de la vie de deux familles et deux domaines, Jacqueline Lefort nous entraîne dans cet univers, ou se mêlent et s’entremêlent la petite et la grande histoire, les amours et les rivalités, les départs et les arrivées, tout cela dans un style fluide qui nous permet de suivre intimement la vie de chacun des personnages au rythme des évènements.
Du chaos peut on croire en une fin heureuse ? Découvrez le en suivant Marguerite, Martin, Horace, Louis, le Toine, Séverin…. tout au long des trois cent cinquante deux pages de La terre des clèdes.
Un livre plein d’affectation pour la terre ardéchoise et ceux qui y vécurent dans la deuxième moitié du dix neuvième siècle.
Arlette Rubio – Retraitée




